Conseil en Stratégie & Management
L’externalisation est à la mode et donne lieu à un foisonnement d’offres.
Les entreprises, confrontées à une concurrence sévère, cherchent à optimiser leur performance et à concentrer leurs forces vives sur leur coeur de métier.
L’externalisation de services et de fonctions non-stratégiques doit leur permettre d’éviter toute dispersion d’énergie et, logiquement d’améliorer leur productivité.
ce process n’est pas l’apanage de grandes organisations. Une petite entreprise de trois salariés qui confie à son expert-comptable l’établissement de la paie et des déclarations fiscales fait de l’outsourcing sans le savoir ; elle évite des opérations fastidieuses, les confie à un spécialiste et se concentre sur ce qu ‘elle sait et doit faire : produire et vendre.
c’est la vocation d’un cabinet de conseil responsable d’aider son client à évaluer la pertinence de ce process en analysant de près le contexte de l’entreprise, les enjeux et les objectifs visés.
au large et parfois complexe, champ d’applications est un domaine pour lequel la question de l’externalisation, ou infogérance, se pose fréquemment.
Une étude d’opportunité précise doit être mise en oeuvre afin de déterminer en toute objectivité :
1/ Le périmètre de cette externalisation.
2/ Les avantages attendus et les écueils à éviter.
La conclusion de cette étude pouvant peut-être recommander le statu quo.
Le fonctionnement d’un système informatique requiert souvent d’importants moyens techniques à l’obsolescence rapide ainsi qu’une infrastructure lourde. Leur prise en charge par une société spécialisée, à même d’en optimiser l’usage, notamment par la mutualisation de ces outils avec d’autres clients permettra une réduction des capitaux engagés.
Quelque soit le périmètre défini, le contexte des personnels attachés aux fonctions visées doit être considéré avec vigilance en tenant compte de facteurs multiples : ancienneté, âge, rémunération, bassin d’emploi....
Au facteur humain est attaché l’un des aspects les plus difficiles à cerner : la connaissance des applications informatiques particulières à l’entreprise.
Le conseil en infogérance doit impérativement intégrer ce facteur clé : quid du savoir détenu par un collaborateur unique et transféré chez le sous-traitant, savoir trop souvent non documenté ?
De cette prise en compte, il est stratégique de prévoir un possibilité de retour en arrière et de ré-internalisation.
Il n’est pas rare aujourd’hui de voir de grandes entreprises ayant externalisé leur système d’information le rapatrier sous une forme ou une autre pour des raisons stratégiques.
La technologie évolue, le périmètre de l’infogérance doit pouvoir s’adapter intelligemment.
Nous verrons dans un prochain article comment envisager la problèmatique du coût et de l’engagement de résultat .
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